Tasman, le 12 décembre 2010

Réveil tranquille dans notre chaussure qu’il va malheureusement falloir quitter ce matin.

Le temps de s’apprêter et de boucler les valises, nous gagnons le Jester House Café pour un petit déjeuner une fois de plus délicieux. Il est 8 heures 30 et nous profitons de la quiétude du lieu, mais nous constatons que dès l’ouverture du café à 9 heures, les clients affluent pour prendre le petit déjeuner en terrasse (c’est dimanche matin). Nous assistons même à cette occasion au nourrissage des anguilles par deux enfants ayant acheté la nourriture appropriée au café.

Il est 9 heures 30 quand nous saluons The Boot, Steve et Judith et prenons la direction du Cape Foulwind situé à 3 petites heures de route au Nord de la côte Ouest de l’île du Sud.

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Sur les bons conseils de Steve, nous reprenons des forces au Bay House Restaurant. Le soleil tape sur la terrasse qui surplombe Tarranga Bay. Les surfeurs sont de sortie sur la mer de Tasmanie plutôt agitée.

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Une fois le repas terminé, nous affûtons nos mollets pour rejoindre le Cape Foulwind et sa colonie d’otaries à fourrures.

À mesure que nous approchons, l’odeur confirme que nous sommes dans la bonne direction ! La plateforme d’observation est située 12 mètres au-dessus de la colonie, ce qui nous permet d’apprécier le spectacle offert par les otaries. Nous commençons par essayer de les repérer entre les rochers. Nous les regardons pendant de longues minutes dormir, courir, plonger, se battre, sauter dans l’eau… On resterait bien des heures, mais il reste du chemin à parcourir.

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Direction Punakaïki et les Pancakes rocks, phénomène d’érosion naturel qui donne véritablement l’impression de se trouver face à des piles de crêpes au bord de la mer.

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Mine de rien, il est déjà 17 heures et il est grand temps de rejoindre Greymouth, ville minière de la côte Ouest.

Notre lodge est situé sur les hauteurs de la ville avec une vue imprenable sur la mer de Tasmanie. Rapide petit tour des lieux avec la propriétaire qui à première vue n’est pas des plus chaleureuses. Le lodge est assez moderne et Miss K constate avec horreur que nous disposons même d’une petite couverture en fourrure de possum au bout du lit (quel mauvais goût).

Précisons que le possum est avec le pin d’Amérique une véritable plaie aux yeux des Néo-Zélandais. Chaque possum (et il y en a plus d’un million) engloutit l’équivalent de 7 kg de végétaux par jour (à l’exception des pins d’Amérique, malheureusement), détruisant ainsi la native forest. Il semblerait même que les Néo-Zélandais préfèrent accélérer plutôt que de les éviter quand ils en croisent un sur la route !

Mais revenons-en au lodge. En cette fin de journée ensoleillée et après une longue route, quoi de plus agréable qu’un petit moment passé dans le spa pool du jardin avec vue sur la mer de Tasmanie ! Du bonheur à l’état pur, la fatigue de la journée s’envole !

Après cette bonne tranche de relaxation, nous nous mettons à la recherche d’un restaurant dans le centre ville. Nous constatons que Greymouth est à la Nouvelle-Zélande ce que Charleroi est à la Belgique. Ville minière à mauvaise réputation. Quoi qu’il en soit, en ce dimanche soir, Greymouth est une ville morte (sans mauvais jeu de mots…). Nous croisons bien quelques voitures tunées, mais tous les commerces sont fermés, à l’exception d’un restaurant ‘The Coal face‘ (comprenez ‘La Gueule noire’).

L’endroit est sympathique (photos de mineurs au travail sur les murs), le repas est délicieux, malgré la serveuse qui semble porter le poids du monde sur ses épaules et que nous avons bien du mal à comprendre vu son accent plus que local.

De retour à la voiture, nous constatons que comme partout ailleurs, Greymouth compte bon nombre d’églises différentes (comprenez de courants religieux différents).

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Retour au lodge où la pluie fait son apparition, et quelle apparition ! C’est le déluge, des trombes d’eau s’abattent sur les hauteurs de la ville. Nous nous endormons donc au son de la pluie battante.

Notre logement du jour : Infinity Eden Lodge

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