Jeudi 25 août 2016

 

Nouveau réveil au milieu des montagnes Juliennes après une nuit pas si mauvaise au final. Les voisins italiens étaient probablement fatigués de leurs prolongations de la veille et se sont faits discrets. Quant à la climatisation, elle était assurée par la fenêtre ouverte ! ;o)

Les garçons, réveillés de bonne heure, décident de laisser dormir Miss K et de se diriger vers la piscine avant le petit déjeuner. Mais ils reviennent rapidement bredouille… La piscine n’ouvre qu’à 9 heures. Déception…

 

Nous nous relayons donc sous la douche et filons déjeuner, en récupérant au passage le lunch-packet fameusement rempli pour la journée !

 

Vous aimez les routes de montagnes ? Si oui, vous allez vous régaler ! Nous avons prévu l’ascension jusqu’au col de Vrsic (le plus haut de Slovénie avec ses 1611 mètres d’altitude) et ses 50 lacets (descente comprise ! ;o))

 

Nous avons le bonheur immense de suivre un car durant la première partie de la montée… Autant dire que nous prenons notre temps et chauffons la voiture à notre aise pour les premiers virages. Ceux-ci ont la particularité d’être systématiquement en revêtement pavé.

 

Le car se décide enfin à s’arrêter. Non contents de s’en être débarrassé, nous poursuivons de plus belle, mais réalisons vite qu’il s’est en fait arrêté à la chapelle russe, que nous avions également sur notre liste de la journée et qui fût érigée en mémoire de 300 prisonniers de guerre russes décédés dans une avalanche.

 

Mister K fait demi-tour, mais il nous faut à présent gérer ce fichu car sur un mini-parking et une horde de personnes âgées en ‘pèlerinage’ sur le site de la chapelle. Voilà de quoi donner quelques cheveux blancs à Mister K (qui a dit ‘il lui en reste encore ???’ :o)) qui tente vainement de prendre une photo de la chapelle sans personne, après avoir déjà patienté un bon bout de temps.

Mini K, lui, s’en moque. Il a trouvé des bâtons, une rivière et il n’est plus coincé dans son siège-auto ! ;o)

 

Par contre, pas le temps de s’éterniser ! Il faut regagner la voiture et quitter les lieux avant que tous les seniors aient rejoint le car (enfin, au rythme où ils avancent, on a toutes nos chances ! Rhôôôô…! ;o)).

 

En route vers le sommet ! N’ayez crainte de le manquer, c’est l’endroit où les voitures sont garées de façon anarchique pour immortaliser la vue ! Même les moutons se joignent à ce joyeux bordel. Il y en a dans tous les coins, des qui se frottent contre les voitures, d’autres qui cherchent une caresse, ceux qui ont pris d’assaut la buvette/boutique souvenirs, ceux qui errent, hagards, au milieu de la route, …

Nous nous livrons donc à la traditionnelle séance photo avant d’entamer la descente. Nous y croisons quelques belles vaches slovènes et de valeureux cyclistes qui n’avaient probablement rien d’autre à faire un jeudi par 30 degrés sur le temps de midi. ;o)

 

Une fois le 50e lacet passé, nous poursuivons notre route le long de la rivière Soca, à l’eau si… enfin, vous savez maintenant ! ;o)

 

Nous décidons d’ailleurs de trouver un petit coin le long de ladite rivière pour pique-niquer et jouer un peu dans l’eau. Nous le trouvons assez rapidement, avec un joli petit pont de bois qui bouge juste comme il faut. ;o) Un petit coin ombragé où l’eau est plus calme, comme en bassins, où nous jouons un long moment après avoir mangé les tartines jambon-fromage préparée par les cuistots de l’hôtel. Par contre, 6×2 tartines pour 3, c’est un peu ambitieux… ;o)

 

Nous ajoutons un petit monticule de cailloux aux autres déjà présents, balançons des tas de cailloux dans la rivière, n’y laissons nos pieds immergés que le temps nécessaire pour s’assurer de ne pas perdre un orteil. Dieu que c’est bon ! Miss K se reverrait presque, jeunette, faisant des petits barrages dans la Drôme. Mini K s’est même trouvé une pseudo canne à pêche et s’imagine déjà pêcheur !

On resterait bien là des heures, mais (on a omis de vous le dire avant pour ne pas vous chagriner), c’est notre dernier jour en Slovénie… Et on aimerait bien en profiter pour découvrir encore quelques petites choses !

 

Nous reprenons donc la route, passons par Bovec (village connu des amateurs de sports extrêmes) sans toutefois nous y arrêter. Mais nous gardons l’œil bien ouvert tout le long du trajet, à l’affût d’un kayak sur la rivière ou d’un parapente à admirer dans le ciel.

 

Notre objectif de l’après-midi n’est qu’à une petite heure, juste le temps pour Mini K de s’endormir sur la fin du trajet. Pssssst, réveille-toi ! Nous sommes arrivés aux gorges de Tolmin ! Oui, encore des gorges ! ;o)

 

Mais cette fois, le trajet s’effectue astucieusement sous la forme d’une boucle. Et la dame de l’accueil, ma foi fort sympathique, nous conseille de la faire en sens inverse pour s’éviter une fameuse volée d’escaliers à grimper.

 

Des escaliers, nous n’en manquerons pas pour autant ! Mais ils font de ces gorges – avec le reste du parcours – un lieu qui nous a paru plus authentique, du fait précisément de cette accessibilité peut-être un rien moins aisée (rassurez-vous, c’est quand même loin d’être insurmontable !) et de la présence de touristes en nombre beaucoup plus réduit.

Et puis, la végétation, les papillons qui virevoltent et cette eau !!!! (ça y est, voilà qu’ils radotent encore avec leur eau !) Oui, mais vraiment, nous sommes sous le charme !

 

S’il n’y en avait qu’une à faire entre les gorges de Tolmin et celles de Vintgar hier ? Difficile de choisir. Elles sont en quelque sorte complémentaires. Celles de Tolmin sont certes plus modestes mais valent le détour. Quant à celles de Vintgar, on leur reprochera peut-être simplement leur côté beaucoup plus touristique et l’aller-retour via le même chemin. Le prix d’accès est identique des deux côtés.

 

Nous bouclons la boucle et repassons devant la cahute d’entrée pour remercier la dame pour ses précieux conseils, avant de reprendre la route.

 

Il faut compter une heure et demie pour rentrer à l’hôtel, à travers les campagnes slovènes et avec une petite incursion en Italie, qui n’est jamais qu’à 10 petits kilomètres de Kranjska Gora. Les yeux toujours rivés vers le ciel en quête d’éventuels parapentes (et pour distraire un peu Mini K qui se lasse assez rapidement de la voiture).

 

Nous élaborons un plan d’attaque pour le retour à l’hôtel. Il est déjà 19 heures et le temps est compté avant le souper. Nous fonçons à la chambre enfiler nos maillots et prendre quelques vêtements pour filer ensuite directement au restaurant.

 

Le moment est particulièrement bien choisi, la plupart des gens étant partis manger, et nous avons la piscine presque pour nous tous seuls. Nous barbotons donc un moment, à défaut d’avoir pu en profiter ce matin, et allons ensuite souper avant de regagner nos appartements.

 

Les Italiens d’à côté semblent à nouveau un peu agités, mais sans être dérangeants. À demain ! ;o)

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